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Anader- Le Dg Sidiki Cissé présente les défis de la transformation du monde rural au ministre Bruno Nabagné Koné
Le ministre de l'Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a effectué, le 11 mars 2026, une visite au siège de l'Agence nationale d'appui au développement rural (Anader). A cette occasion, le ministre a partagé avec les dirigeants et le personnel de cette institution, sa vision d'une agriculture moderne et compétitive.
« Notre ambition est de faire en sorte que l'agriculture continue d'être le moteur central de l'économie », a déclaré Bruno Nabagné Koné, soulignant que le secteur agricole, pilier de l'économie ivoirienne, représente plus de 25 % du PIB et emploie plus de 60 % de la population active.
Pour Bruno Nabagné Koné, l'agriculture ivoirienne pour être plus dynamique doit être orientée vers l'atteinte de la souveraineté alimentaire, ainsi que de la sécurité alimentaire et contribuer à l'amélioration des conditions de vie des paysans.
Cependant, le ministre a appelé à la nécessité de transformer les produits agricoles, à améliorer les conditions de travail des agriculteurs à travers la mécanisation, la digitalisation et la maîtrise de la gestion de l'eau, à l'adaptation au changement climatique pour une agriculture plus durable.
Le ministre de l'Agriculture a salué le rôle déterminant de l'Anader dans le monde rural, notamment sa proximité et son encadrement dont bénéficient les agriculteurs.
A son tour, le directeur général de l'Anader, Dr Sidiki Cissé, a insisté sur les défis à relever pour transformer le monde rural. Il a également présenté le Plan stratégique de développement (Psd) 2026-2030, d'un montant de 167,42 milliards Fcfa. Ce plan se décline en 51 projets structurants visant à renforcer la productivité agricole, moderniser les exploitations et favoriser la résilience des populations rurales.
Elysée Koffi
JIF2026- AGL et ses entités en Côte d’Ivoire s’engagent pour la prise en charge médicale des femmes atteintes de fistules obstétricales
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes 2026, les entités d’AGL en Côte d’Ivoire ont procédé, le 5 mars 2026, à un don destiné à soutenir la prise en charge médicale des femmes atteintes de fistules obstétricales à l’Hôpital de Bodo, situé à 108 km d’Abidjan, dans le département de Tiassalé. Ce centre de santé, construit par l’Ordre de Malte, a réalisé entre 2024 et 2025 plus de 359 interventions chirurgicales sur des femmes atteintes de fistules obstétricales.
Il constitue aujourd’hui l’un des principaux centres de référence pour la prise en charge de cette pathologie en Côte d’Ivoire. Cette initiative, portée par Martine Coffi-Studer, présidente du Conseil d’administration d’AGL Côte d’Ivoire, vise à renforcer la prise en charge chirurgicale des femmes atteintes de fistules obstétricales, une pathologie encore trop souvent ignorée et fortement stigmatisante. Ce don permettra donc d’améliorer significativement les conditions d’intervention des équipes médicales, d’accroître la capacité opératoire du centre et d’offrir aux patientes des soins plus sûrs et plus efficaces. La fistule obstétricale est une lésion grave résultant le plus souvent d’un accouchement difficile sans assistance médicale adéquate.
Au-delà des douleurs physiques, elle entraîne incontinence, infections, isolement social et profondes souffrances psychologiques. Dans certains cas, les femmes touchées sont rejetées par leurs familles et marginalisées au sein de leurs communautés.
« En remettant ce don à l’hôpital de Bodo, nous avons posé un geste concret d’espoir et de solidarité envers des femmes trop longtemps invisibles. Notre action ne permet pas seulement la guérison : elle contribue aussi à la reconstruction de la dignité, de la confiance et de la place de ces femmes dans la société. Nous sommes fiers de contribuer ainsi à la santé et au bien-être des femmes en Côte d’Ivoire », a déclaré Martine Coffi-Studer, Présidente du Conseil d’Administration d’AGL Côte d’Ivoire. À travers cette initiative, AGL et ses entités en Côte d’Ivoire réaffirment leur volonté de contribuer activement à la promotion des droits des femmes et à la lutte contre toutes les formes d’exclusion. Engagé en faveur du développement humain et social durable, AGL place la responsabilité sociétale au cœur de sa stratégie et entend poursuivre, aux côtés des autorités sanitaires et des partenaires locaux, des initiatives à fort impact au bénéfice des communautés.
Bamba Mafoumgbé
Direction de la communication et de la promotion agricole (Dcpa) - Passation de charges entre M. ATSE Guy Marus et M. KONÉ Check
Nommé directeur de la communication et de la promotion agricole du Ministère de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières le 19 février 2026, M. KONÉ Check a officiellement pris ses fonctions le mardi 10 mars, à l’issue de la cérémonie de passation de charges tenue au 24ᵉ étage de l’immeuble Caistab.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence de l’inspecteur général, Dr. KOUADIO Adama, et a marqué la transmission des responsabilités entre le Directeur sortant, M. ATSE Guy Marus, et son successeur.
À cette occasion, le nouveau directeur, M. KONÉ Check, a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance au Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières, Bruno Nabagné KONÉ, pour la confiance renouvelée qu’il lui accorde.
« Je voudrais adresser mes sincères remerciements au ministre Bruno Nabagné KONÉ qui, une fois encore, m’honore de sa confiance, après m’avoir déjà confié des responsabilités au sein du Ministère de la construction, du logement et de l’urbanisme durant quatre années. Je mesure pleinement la responsabilité qui m’incombe désormais à la tête de cette direction stratégique et transversale », a-t-il déclaré.
M. KONÉ Check a également salué le travail remarquable accompli par son prédécesseur, M. ATSE Guy Marus, affirmant sa volonté de s’inscrire dans la continuité des acquis tout en insufflant une dynamique d’innovation à la direction de la communication et de la promotion agricole. Titulaire d’un double master en marketing management et d’un master en journalisme et médias, le nouveau directeur de la communication est journaliste professionnel de formation.
Elysée Koffi
JIF 2026 - Sako Brahima ( Directeur régional des transports Abidjan Lagune )reçoit les satisfécits de la secrétaire générale de la préfecture
La Direction régionale des transports et des affaires maritimes d'Abidjan lagune n’est pas restée en marge de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme (JIF 2026).
Et c'est avec fasse et enthousiasme qu'elle a célébré cet événement le lundi 9 mars à son siège. C'était en présence de Mme Sagou Bénédicte, Secrétaire générale de la préfecture. C'est d'ailleurs elle qui a ouvert la cérémonie après le mot de bienvenue de Sako Brahima, le Directeur régional des transports Abidjan Lagune. Dans son adresse de bienvenue, Sako Brahima s'est réjoui de la présence effective de son illustre hôte. Une présence qui, selon lui, a rehaussé cette rencontre de son éclat particulier en lui donnant un cachet exceptionnel. A l'expression de sa gratitude, il a mis un point d'honneur au niveau du Ministre des Transports et des Affaires Maritimes, Monsieur Amadou Koné pour l'attention particulière qu'il accorde aux femmes. Emboîtant le pas au Directeur régional, Madame la Secrétaire générale lui a tout de suite retourné l'ascenseur, avant de souhaiter que cette célébration de la JIF 2026 le thème national est : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d'Ivoire », renforce l'engagement collectif en faveur de l’égalité, du respect et de la promotion des droits des femmes. Pour elle, ce thème rappelle que la promotion des droits des femmes est un impératif de justice, mais aussi une contribution essentielle du développement de la Côte d'Ivoire. La secrétaire générale de la préfecture a clos son propos en saluant l'engagement et la contribution remarquable des femmes de la direction régionale des transports et des affaires maritimes.
Après les édifiants propos de Sagou Bénédicte, deux conférences ont été prononcées respectivement par Mesdames Kouadio Eugénie et Zamblé Georgette. « Femme et sécurité routière », tel était le thème débattu par Madame Zamblé. Après avoir égrené les facteurs d'accidents afférents aux femmes, elle a suggéré quelques recommandations. Au nombre de celles-ci : le port obligatoire de la ceinture de sécurité, leur sensibilisation constante sur le rôle des trottoirs, leur éducation sur l'entretien routier, l'arrêt de téléphoner au volant, leur attention particulière sur les voies à dégagement rapide. Elle a surtout exigé les contributions des femmes aux pratiques de bonnes sécurité routière. La cérémonie a pris fin sur la dédicace de l'œuvre « La Femme de mes rêves »de la conférencière Madame Zamblé elle-même. S'en est suivie la bouffe pour finir en beauté.
Koné De Sayara
Légende : Une vue de la table d'honneur de cette cérémonie.
Célébration de la JIF 2026 à l’Office ivoirien des chargeurs - Les femmes de l’Oic disent merci au Dg Sidibé Yssoufou
C’est dans une ambiance de gaieté et de convivialité que l’Amicale de femmes de l’Office ivoirien des chargeurs (Af Oic), présidée par Madame Fatou Thiam, a célébré la Journée internationale des droits de la femme (Jif 2026) le lundi 9 mars dernier.
C’était en présence du Directeur général, M. Sidibé Issoufou, dont le message a été précédé de deux importantes articulations, à savoir : l’adresse de la présidente Fatou Thiam et la conférence animée par Madame Jeanne Sissoko -Zézé. Ainsi dans son adresse, la présidente de l’Af Oic, après avoir situé l’assistance et rappelé le thème national : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d'Ivoire », a tenu à dire merci au Directeur général pour sa magnanimité à diriger cette structure de grande référence d’une part et d’autre part son attention particulière aux femmes de l’Oic.
Elle a aussi exprimé sa gratitude à toutes les femmes de l’Oic, sans bien sûr oublier tout le personnel de cette structure. Fatou Thiam s’est voulu reconnaissante à son invité de marque, la conférencière Jeanne SIssoko. Abordant le thème de l’année, elle a expliqué que celui-ci devrait amener à renforcer l'engagement collectif en faveur de l’égalité, du respect et de la promotion des droits des femmes. Et rappeler par la même occasion la promotion des droits des femmes qui est un impératif de justice, mais aussi une contribution essentielle du développement de la Côte d'Ivoire. Pour elle, la terminologie « agir pour les femmes et les filles de la Côte d’Ivoire », c’est soutenir leurs droits, encourager leur participation dans tous les secteurs d’activités où elles peuvent s’épanouir. Quant à la première terminologie relative à la Justice pour toutes, elle a expliqué que cela doit conférer à chaque femme et chaque fille des droits. La conférencière, elle s’est appesantie sur beaucoup d’exemples pour susciter ou réveiller le leadership qui sommeil dans les femmes et les filles. Bref, elle a exhorté ses hôtes à opérer des transformations positives à tout égard.
Ses propos étaient si édifiants que le Directeur général de l’Oic a promis trouver une demi- journée afin qu’elle vienne réexpliquer la question de l’éveil et du leadership aux femmes de sa structure. La cérémonie a pris fin par des remises de dons et des belles photos de famille.
Koné De Sayara
Légende : Ici, la photo de famille de cette cérémonie autour du Dg Sidibe Isoufou
Crise du cacao- Le DÉMENTI de Koné Moussa
À la suite de la conférence de presse que j’ai animée le dimanche dernier, plusieurs organes de presse ont relayé des propos que j’ai tenus, en les attribuant au Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Monsieur Bruno Nabagné Koné.
Je tiens, par la présente, à apporter une clarification importante. Les propos en question n’ont nullement été tenus par le Ministre Bruno Nabagné Koné. Ils ont été exprimés par le Directeur Général du Conseil Café-Cacao lors de cette rencontre.
Je regrette que la formulation de mes propos ait pu prêter à confusion et conduire à attribuer ces déclarations au Ministre. Une telle interprétation ne reflète pas la réalité des faits.
Je présente donc mes sincères excuses au Ministre Bruno Nabagné Koné pour les désagréments que cette situation a pu occasionner, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont pu être induites en erreur.
KONÉ Moussa
(Président du Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI)
Les Mardis de Nk/GÉOPOLITIQUE DU PROGRÈS- L’HUMANITÉ SERA JUGÉE ÀLA DIGNITÉ DE SES FEMMES
Pourquoi la place accordée aux femmes est devenue le véritable test moral des civilisations ?
Une nation peut bâtir des ponts, des ports et des gratte-ciels. Mais si elle n’élève pas ses femmes, elle construit sa prospérité sur du sable. Car l’histoire ne mesure la grandeur des civilisations qu’à une seule chose : la dignité accordée aux femmes.
Quand l’histoire interroge les civilisations
Il arrive dans la vie des peuples des moments où l’histoire cesse de compter les richesses des nations. Elle cesse de mesurer la hauteur de leurs tours ou la puissance de leurs armées. Elle pose alors une question plus profonde : quelle dignité accordez-vous à vos femmes ?
Le 8 mars appartient à ces moments où l’humanité est invitée à se regarder dans son miroir moral. Car les civilisations aiment raconter leur grandeur à travers leurs conquêtes économiques et leurs prouesses technologiques. Mais l’histoire observe autrement : elle regarde la manière dont une société traite celles qui donnent la vie.
Le raisonnement par l’absurde
Imaginons qu’une nation puisse prospérer en marginalisant ses femmes. Imaginons qu’un pays puisse bâtir une économie solide tout en excluant celles qui éduquent les générations futures. Si cela était possible, l’histoire serait remplie de puissances construites sur l’effacement des femmes.
Mais l’histoire raconte exactement l’inverse. Les sociétés qui ont progressé durablement sont celles qui ont compris que la dignité des femmes n’était pas une question secondaire : elle constitue une fondation de la civilisation.
Le baobab et les racines invisibles des sociétés
Dans les paysages africains, le baobab domine l’horizon comme un monument naturel. Sa force ne réside pas seulement dans son tronc majestueux mais dans la profondeur de ses racines invisibles. Les sociétés humaines ressemblent à cet arbre : les infrastructures sont visibles, mais les fondations sociales sont souvent discrètes.
Parmi ces racines figurent les femmes. Elles transmettent les valeurs, éduquent les enfants et maintiennent les solidarités qui empêchent les sociétés de se fragmenter. Retirer ces racines reviendrait à espérer qu’un baobab survive sans terre.
5 vérités que l’histoire enseigne sur les femmes et le progrès des nations
1 — Aucune civilisation durable n’a marginalisé ses femmes.
2 — L’éducation des filles transforme les économies et les sociétés.
3 — Les femmes renforcent la cohésion sociale et la transmission des valeurs.
4 — L’autonomisation des femmes accélère le développement économique.
5 — La dignité des femmes révèle la maturité d’une nation.
La Côte d’Ivoire : une responsabilité historique
En Côte d’Ivoire, les femmes jouent un rôle central dans la dynamique sociale et économique. Dans les marchés d’Abidjan, elles animent l’économie. Dans les villages agricoles, elles soutiennent la production et la vie familiale. Dans les universités et les institutions, leur présence contribue à former une nouvelle génération de cadres.
Renforcer l’éducation des filles, soutenir l’entrepreneuriat féminin et accroître la participation des femmes à la vie publique constitue l’un des piliers du développement durable du pays.
À retenir du 8 mars
1 — La dignité des femmes est un indicateur de civilisation.
2 — L’égalité est un levier puissant de développement économique et social.
3 — Éduquer une fille transforme toute une communauté.
4 — Les femmes sont des piliers invisibles des nations.
5 — Les sociétés qui élèvent leurs femmes élèvent leur avenir.
En un mot...
Un jour, lorsque les historiens reliront notre époque, ils ne se demanderont pas seulement quelles puissances dominaient l’économie mondiale. Ils chercheront plutôt à savoir quelles sociétés avaient compris la valeur des femmes.
Les nations qui auront élevé leurs femmes auront élevé l’humanité. Les autres auront seulement construit des richesses sans construire une civilisation.
Norbert KOBENAN
Protection sociale et agriculture durable- La montée en puissance de la Cmu, dans le monde rural ivoirien
Le bien-être des populations ivoiriennes et particulièrement celle du monde est une préoccupation majeure des hautes autorités ivoiriennes, avec à sa tête, le Président Alassane Ouattara. A travers la Couverture maladie universelle (Cmu), mise en œuvre au quotidien par l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie(Ips- Cnam), sous la supervision du ministère de l’emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, la moyonnaise a pris. Dans le monde agricole, notamment dans la filière café-cacao et la filière coton anacarde karité, la Cmu continue de monter en puissance.
Dans la filière café-cacao.
A travers une convention de partenariat signée en 2025, entre le Conseil Café-cacao et l’Ips-Cnam, plus de 700 mille producteurs détenteurs de la carte du producteur et enregistrés dans la base de données de l’Ips-Cnam, les bénéficiaires sont gratuitement couverts par les prestations de la Cmu.
Lors de la cérémonie de lancement de la campagne intermédiaire qui a eu lieu le mercredi 02 Avril 2025, à Abidjan, le Conseil du café- cacao a remis un chèque d’un montant de 952 millions de Fcfa à la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam)
La remise symbolique d’un chèque de 952.000.000 de Francs Cfa à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Cnam), vise à offrir la couverture maladie universelle à 700.000 producteurs de café-cacao, qui sont à ce jour inscrits dans la base de données de la Cnam. Autrement dit, les producteurs détenteurs de leurs cartes Cmu.
Dans les détails, il s’agit de la prise en charge totale des cotisations sociales et du ticket modérateur de l’assurance maladie pour tous les producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire. La population cible visée par cette opération est estimée à 1.101.500 personnes, correspondant au nombre de producteurs de café-cacao effectivement recensés à ce jour par le Conseil du café-cacao. Le montant des cotisations sociales étant fixé à 1 380 Francs par mois, pour chaque bénéficiaire de la Cmu, c’est une enveloppe globale de 1.498.040.000 Francs cfa qui sera dégagée mensuellement, pour prendre en charge les frais de santé de l’ensemble des producteurs. Par an, le coût des prestations s’élève à 17.976.480.000 Fcfa.
Une opération de haute portée socio- économique, qui vise à offrir à tous nos producteurs de café-cacao, les meilleurs services de santé. Surtout durant cette période difficile marquée par la baisse des cours du cacao sur le marché mondial avec des conséquences sur la bourse des producteurs.
La montée en puissance de la Cmu dans la filière coton anacarde karité
Dans la filière Coton anacarde karité, les choses avancent très bien. A la faveur de la dernière édition des Journées nationales des producteurs de coton, anacarde et karité qui ont eu lieu à Yamoussoukro, à la Fondation Félix Houphouet Boigny, M. Bamba Karim, Dg de l’Ips-Cnam et Berté Mamadou, Dg du Conseil coton anacarde karité, ont formalisé un partenariat, dans ce sens et en présence du Premier ministre, Docteur Robert Beugré Mambé.
Le vendredi 6 février 2026 en effet, le Conseil Coton Anacarde Karité a scellé son engagement pour l'avenir à travers la signature de huit conventions stratégiques dont une portant sur la « Santé pour tous » : Un accord-cadre avec l'Ips-Cnam définit les modalités de prise en charge des cotisations pour garantir un accès effectif à la Couverture maladie universelle (Cmu) aux producteurs de coton, de l'anacarde et du karité.
Très spécifiquement, le Directeur général, Berté Mamadou a décidé d’affiner sa stratégie après une phase test qui a porté sur 22mille producteurs dans la région du Tchologo.
« Pour relever ces défis, le Conseil Coton Anacarde Karité s’engage, avec l’appui constant du gouvernement, à garantir aux producteurs des revenus décents et durables, à renforcer la structuration et la professionnalisation des acteurs, et à consolider la gouvernance de nos trois filières. Nous avons engagé le projet d’identification des exploitants et des exploitations d’anacarde, dont la phase pilote menée avec succès dans la région du Tchologo s’est achevée. Elle a permis d’identifier près de 22 000 producteurs, lesquels recevront (ont reçu) leurs cartes professionnelles de producteurs d’anacarde et inscrits à la Couverture maladie universelle. L’année 2026 verra l’extension du projet aux autres régions de production. Cette initiative vise à constituer une base de données fiable, essentielle pour optimiser l’allocation des ressources, renforcer le Système national de traçabilité, améliorer les services en faveurs des producteurs et favoriser leur inclusion financière », précise le Dg Berté Mamadou.
La filière coton anacarde karité, est animée par plus de 500 000 producteurs d’anacarde et de plus de 100 000 producteurs de coton, ainsi que de plusieurs milliers de collectrices de karité qui contribuent, qui contribuent jour après jour, à l’essor de notre économie nationale. Dans les deux filières,( Café-cacao et Coton anacarde) karité) l’Ips-Cnam et les deux régulateurs ont de la marge, pour accroitre le nombre de personnes enrôlées à la Cmu.
Pour l'année 2026, au titre des défis majeurs, le ministre de l'Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, Adama Kamara, s'est donné pour objectif d'atteindre 30 millions d'enrôlés à la Couverture maladie universelle (Cmu), contre plus de 23 millions à fin 2025 et de rendre effectif et opérationnel le prélèvement des cotisations sociales à la source pour le secteur informel.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Le Premier ministre, le Docteur Robert Beugré Mambé, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières et les responsables de la filière coton anacarde karité à l’ouverture des Jnpca 2026 à Yamoussoukro
Webinaire / Journée internationale des droits des femmes - AGL donne la parole à des femmes leaders de la logistique et de l’industrie pour partager leurs expériences
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, Africa Global Logistics (AGL) et ses entités en Côte d’Ivoire ont organisé, le 6 mars 2026, un webinaire en ligne et en présentiel au Centre d’innovation Yiri, à Abidjan, sur le thème : « Les femmes dans l’industrie et la logistique : moteurs de performance et de transformation de la Côte d’Ivoire ».
L’événement a rassemblé des collaboratrices d’AGL, ainsi que plusieurs femmes venues s’inspirer et échanger autour des enjeux du leadership féminin, ainsi que des centaines d’internautes intéressées par les questions liées au leadership féminin.
Autour des trois panelistes, Asta-Rosa Cissé, Directrice régionale chez AGL Côte d’Ivoire–Burkina Faso, Massogbé Touré, Présidente-directrice générale de la Société ivoirienne de transformation d’anacarde (SITA), et Stéphanie Tahi, DRH région et Directrice générale et d’Epiroc Côte d’Ivoire, les échanges ont mis en lumière leurs parcours, leurs expériences ainsi que les défis auxquels les femmes sont confrontées dans des secteurs longtemps perçus comme masculins.
Asta-Rosa Cissé a ouvert les discussions en insistant sur l’importance d’un leadership féminin fondé sur le partage et la transmission. Elle a évoqué le « phénomène de l’ascenseur », rappelant qu’une fois qu’une femme accède à un poste dans le top management, elle doit se fixer pour mission d’accompagner la progression d’autres femmes, tout en tenant compte de leurs compétences. « Le fait n’est pas de bloquer l’ascenseur à son niveau. Il faut le faire redescendre pour que d’autres femmes puissent monter », a-t-elle expliqué. Elle a également invité les femmes à se former continuellement afin de renforcer leurs compétences et saisir les meilleures opportunités. Elle a par ailleurs souligné le rôle déterminant de la diversité et de l’inclusion comme leviers essentiels de performance pour les entreprises.
Pour sa part, Massogbé Touré a mis en avant l’entrepreneuriat industriel comme moteur de création de valeur locale et d’emplois. Elle a encouragé les femmes à croire en leur potentiel et à oser se lancer, soulignant que les secteurs industriels offrent aujourd’hui de réelles opportunités de leadership et de contribution au développement économique. « Les femmes doivent croire en leur potentiel et oser se lancer. Elles ont un leadership particulier et peuvent, par leur courage, faire bouger les lignes dans leurs domaines d’activité et au sein de leurs communautés », a-t-elle affirmé.
Les discussions ont ensuite porté sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Les panelistes ont rappelé que les mentalités évoluent progressivement et que la sensibilisation doit se poursuivre, tant au sein des familles qu’à travers les politiques publiques.
Stéphanie Tahi a, quant à elle, abordé la question du syndrome de l’imposteur, qui freine souvent la progression des femmes dans le milieu professionnel. Elle a encouragé les femmes à renforcer leur confiance en elles, à se former continuellement et à s’entourer de personnes positives, rappelant que « la compétence n’est pas liée au genre ».
Les intervenantes ont conclu que la réussite des femmes dans les secteurs de la logistique et de l’industrie repose sur la formation, la persévérance et la capacité à travailler dans des environnements exigeants. Elles ont également invité les participantes intéressées par l’entrepreneuriat à ne pas attendre que leurs projets soient parfaits pour se lancer et rechercher des financements et des accompagnements.
Le webinaire, organisé à la fois en ligne et en présentiel, a constitué un véritable espace d’inspiration et de partage. Il a permis de mettre en lumière le rôle déterminant des femmes dans le développement économique et social, tout en encourageant la nouvelle génération de leaders à prendre toute sa place.
B. M
49e édition de la JIF- La Première Dame, Madame Dominique Ouattara appelle à renforcer la justice pour les femmes et les filles
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a présidé, le samedi 7 mars 2026 à la place ADO d’Abobo, la célébration officielle de la 49ᵉ Journée Internationale des Droits de la Femme (JIF), placée cette année sous le thème national : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles en Côte d’Ivoire ».
La cérémonie a enregistré la présence de Monsieur Robert Beugré Mambé, Premier Ministre ; Monsieur Patrick Achi, Président de l’Assemblée Nationale ; Madame Maimouna Koné, épouse du Vice-Président de la République ; Madame Kandia Camara, Présidente du Sénat et Maire d’Abobo ; Madame Nassénéba Touré, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, ainsi que Monsieur Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense et Député d’Abobo. Etaient également présents des diplomates, des représentants du système des Nations Unies et de nombreuses autorités coutumières et religieuses ont également pris part à l’évènement.
Devant une foule de femmes venues de plusieurs communes du District d’Abidjan, la Première Dame a exprimé sa joie de se retrouver à Abobo pour célébrer cette journée dédiée à la promotion des droits des femmes. En effet, dans son adresse, Madame Dominique Ouattara a salué la forte mobilisation des femmes, en particulier celles de la commune d’Abobo, tout en félicitant les autorités locales pour les progrès enregistrés dans le développement de la commune ces dernières années. « Je tiens à dire que je suis très heureuse d’être à nouveau à Abobo, après tout ce temps. Je réalise tous les progrès accomplis dans le développement de cette belle commune de notre grande capitale, qui abrite de nouvelles infrastructures. », a déclaré Madame Dominique Ouattara.
La Première Dame a rappelé que depuis 2013, les célébrations officielles de la Journée Internationale des Droits de la Femme ont été organisées dans plusieurs régions du pays afin d’aller à la rencontre des femmes là où elles vivent et travaillent. Ces différentes éditions ont permis, selon elle, de mesurer les avancées réalisées en matière d’amélioration des conditions de vie et de promotion des droits des femmes. « Chaque édition a été une nouvelle occasion de constater les avancées significatives réalisées en ce qui concerne les droits et conditions de vie de nos sœurs. », a révélé l’épouse du Président de la République.
Plus de 500 millions F CFA en divers dons pour les femmes d’Abobo
Dans cette dynamique, Madame Dominique Ouattara a rappelé l’importance du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), qu’elle a initié en 2012 avec le soutien du Chef de l’État pour favoriser l’autonomisation économique des femmes. Aujourd’hui, ce mécanisme de financement a permis à plus de 425 000 femmes de développer des activités génératrices de revenus et d’améliorer les conditions de vie de leurs familles.
Ainsi, à l’occasion de cette célébration, la Première Dame a annoncé l’octroi d’une enveloppe supplémentaire de 500 millions de FCFA destinée aux femmes d’Abobo, portant à 2,8 milliards de FCFA le montant total des financements accordés dans cette commune à travers le FAFCI. Elle a également offert un important lot de matériels d’une valeur de 500 millions de FCFA afin de soutenir les activités économiques des femmes et contribuer à la lutte contre la pauvreté. En plus de ces dons en nature, l’épouse du Chef de l’Etat a également fait un don en numéraire d’une valeur de plus de treize millions F CFA aux populations présentes. C’est au total des dons en nature et en espèce d’une valeur de plus de 500 millions F CFA que la Première Dame a offert aux populations d’Abobo.
S’appuyant sur le thème de cette année, Madame Dominique Ouattara a insisté sur la nécessité de traduire la justice pour les femmes en actions concrètes dans la vie quotidienne. Elle a notamment cité l’accès au financement, l’éducation des jeunes filles, la lutte contre les violences basées sur le genre et une meilleure représentation des femmes dans les instances de décision comme des priorités majeures.
Les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans la promotion du genre
La Première Dame a également salué les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire en matière de promotion du genre, grâce à la vision du Président de la République et aux actions du Gouvernement, tout en appelant à poursuivre les efforts afin de renforcer l’équité et la justice dans la société. « Au cours des dernières années, notre pays a accompli des avancées importantes en matière de promotion du genre, grâce à la vision du Président Alassane Ouattara, comme cela nous a été présenté par la Ministre Nassénéba Touré. Nous devons toutefois continuer à promouvoir les droits des femmes dans nos sociétés, afin que l’équité et la justice soient plus affirmées. », a soutenu Madame Dominique Ouattara.
Pour Dominique Ouattara, la justice en faveur des femmes doit également profiter aux jeunes filles, notamment à travers l’éducation, la formation et l’accès à de nouvelles opportunités professionnelles. Elle a également réaffirmé la nécessité de poursuivre la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre. « Agir pour les femmes et les filles, c’est agir pour la paix sociale, la stabilité et le développement durable de la Côte d’Ivoire », a-t-elle souligné.
La Première Dame a enfin encouragé les femmes à poursuivre leurs efforts avec détermination, rappelant qu’elles constituent des piliers essentiels des familles et des communautés. Elle leur a réitéré son soutien et son affection, avant de saluer leur engagement pour un avenir meilleur.
S’exprimant au nom du gouvernement, Madame Nassénéba Touré, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a mis en avant les avancées juridiques significatives réalisées ces dernières années en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes en Côte d’Ivoire. Elle a notamment rappelé que la Constitution de la Troisième République consacre le principe d’égalité entre tous les citoyens. À cela s’ajoutent la loi sur la parité adoptée en 2019, qui impose un minimum de 30 % de femmes sur les listes électorales, ainsi que la loi de 2015 rendant la scolarité obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans.
Pour la Ministre, ces réformes constituent des acquis majeurs. Mais le véritable défi, a-t-elle souligné, est désormais de faire en sorte que ces droits se traduisent concrètement dans la vie quotidienne des femmes ivoiriennes, afin que chacune puisse se sentir pleinement protégée et accompagnée par l’État.
Prenant la parole, Madame Kandia Camara, Présidente du Sénat et maire d’Abobo, s’est félicitée de la profonde mutation de sa commune, qu’elle a présentée comme « une commune debout », aujourd’hui érigée en véritable vitrine de l’émergence ivoirienne. Elle a également rendu un hommage appuyé à Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, qu’elle a décrite comme une source d’inspiration et un refuge pour les plus vulnérables.
Abordant la question de l’égalité entre les femmes et les hommes, Kandia Camara a insisté sur l’importance d’un meilleur accès à la justice pour les femmes. Elle a ainsi appelé à intensifier la sensibilisation sur leurs droits fondamentaux, à mieux vulgariser les textes relatifs à l’héritage et au foncier, à rapprocher les services judiciaires des populations rurales et périurbaines, et à accélérer le traitement des affaires liées aux violences basées sur le genre.
Pour la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Madame Hélène Ngarim-Ganga, cette journée constitue avant tout « un appel à transformer les paroles en actions concrètes afin que chaque femme puisse pleinement jouir de ses droits et participer au développement de la nation ».
Tour-à-tour Mesdames Beugré Yao Gnamien, 6e adjointe au Maire d’Abobo et Adougnan Gladice ont remercié la Première Dame pour sa générosité et pour avoir choisi la commune d’Abobo pour abriter cette célébration.
Notons que les populations d’Abobo ont fait de nombreux dons au couple Présidentiel.
Ayoko Mensah
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